Le signe que vous demandez, vous l’avez déjà !

Jésus rappelle que le signe qu'on Lui demande, Il le donne depuis vingt siècles : Sa parole, Ses miracles, Sa Mère, Ses messagers. Rien n'y fait. L'humanité, placée sous le signe de Lucifer, préfère la corruption et traite de "fous" ceux qui parlent au nom de Dieu. Aucun autre signe ne sera donné. Cherchez plutôt dans l'Évangile et dans votre conscience.

CAHIERS

3/22/20265 min read

Jésus nous rappelle que nous cherchons souvent des signes extraordinaires, des preuves spectaculaires de Sa présence et de Sa puissance. Mais Il répond : « Le signe de l'heure, vous l'avez déjà. »

Ce signe, c'est Sa Parole, inchangée depuis toujours. C'est l'Évangile, qui contient tout ce qui doit arriver jusqu'à la fin des temps. Jésus n'est pas venu changer la Loi, mais l'humanité l'a changée. Lui ne change pas Sa Parole. Si nous voulons un signe, c'est d'abord dans notre conscience qu'il faut le chercher. Mais pour l'y trouver, il faut dégager cette conscience des pierres du péché qui l'enserrent. La conversion n'est pas une option : c'est la condition pour retrouver la clarté spirituelle.

Nous vivons dans un temps de grâce, mais ce temps n'est pas illimité. Dieu ne force pas la porte des cœurs qui s'obstinent. Il laisse l'homme libre de choisir. Mais ce choix a des conséquences éternelles. Le signe ultime, ce sera le retour du Fils de l'homme en juge. Alors, pour ceux qui auront refusé, ce ne sera plus un signe mais un jugement.

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Maria Valtorta. Cahiers de 1943. 3 juin.

Jésus dit :

"Beaucoup me demandent un signe. Quel signe ? Un signe de l’heure ou un signe de ma puissance ?

Le signe de l’heure, vous l’avez déjà. Je le répète : "Je ne suis pas venu changer la Loi". C’est vous qui l’avez changée. Et moi, je ne change pas ma Parole. Ce que j’ai dit, je l’ai dit. Tout ce qui devait arriver du moment où je parlais, homme parmi les hommes, jusqu’au moment où je viendrai, Dieu fils de Dieu, juger les hommes, se trouve dans mon Évangile.

C’est vous, êtres stupides dont la tête est remplie de mille rumeurs inutiles et de pensées perverses, qui ne comprenez plus ce que j’ai dit. N’êtes-vous pas peut-être salés par le feu , ce feu qui salera mes ennemis pour l’éternité ? Celui qui vous brûle maintenant et qui descend sur vous pour vous détruire et vous conduire au blasphème et à l’hérésie n’est qu’une avance sur le feu dont je parle, destiné à ceux dont la conduite est scandaleuse et qui ne se convertissent pas. Et vous êtes parmi ceux-là. Vous ne vous souciez que du corps et des richesses iniques, vous piétinez les consciences et les autels, vous profanez tout ce que vous touchez et vous me tuez moi-même une deuxième fois en vous.

Voilà les dons que sait vous offrir Lucifer sous le signe duquel vous vous êtes placés. La bête souffle le feu de sa gueule après vous avoir plongés dans le mal de la corruption. Ce sont là ses dons. Elle ne peut vous donner autre chose. Tandis que je vous avais donné, avec moi-même, tous les trésors de la grâce.

Vous voulez un signe de ma puissance ? Mais ça fait vingt siècles que je vous donne ce signe ! À quoi cela a-t-il servi ? J’ai ouvert sur vous les torrents de mes grâces, et du Ciel je les ai fait descendre sur la Terre en mille, dix-mille miracles. J’ai guéri vos malades, j’ai apaisé vos guerres, j’ai fait prospérer vos affaires, j’ai répondu à vos doutes, même sur des questions touchant à la foi, car je connais votre faiblesse qui ne croit pas si elle ne voit pas; je suis venu répéter ma doctrine, j’ai envoyé ma Mère pour que de sa douceur elle vous plie à la pénitence et à l’amour. À quoi cela a-t-il servi ?

Vous m’avez traité comme un idiot, exploitant ma puissance et ma patience, convaincus qu’après avoir fait le miracle, je ne m’en souviendrais plus. Eh bien, non, enfants de ma douleur. Tout est noté dans le grand livre de mon Intelligence, et ce n’est pas avec de l’encre que tout y est écrit, mais avec le charbon ardent de l’Amour et rien ne sera oublié.

Vous avez exploité la venue de ma Mère à des fins humaines, vous en avez fait un objet de rires et de commerce. Ne savez-vous pas que Marie est mon Temple et que mon Temple est maison de prière et non caverne de voleurs ? Ses paroles, si affectueuses, si suppliantes, si pleines de larmes pour vous qui lui avez tué son Fils - et vous ne savez même pas tirer profit d’un si grand sacrifice - ses paroles sonnent à vos oreilles comme une chanson futile. Vous avez continué sur votre chemin de perdition.

Mes messagers - ces âmes qui, vivant comme vous devriez tous vivre, sont devenues mes propagatrices pour répéter une fois de plus la parole de mon cœur - vous les avez traités de ‘fous’ et d’‘obsédés’, vous les avez toujours tourmentés et quelquefois vous les avez même tués. Moi aussi je fus appelé ‘fou’ et ‘obsédé’ par la génération adultère et homicide de mon temps.

Le signe ! Le signe, vous l’avez et il n’est d’aucune utilité pour vous redonner ma paternité. Aucun autre signe ne vous sera donné. Cherchez-le dans ma parole et dans votre conscience, si toutefois vous réussissez encore à la retrouver vivante sous l’amas de convoitises, d’adultères, de fornications, de vols, d’homicides, d’envies, de blasphèmes et d’orgueil avec lesquels vous l’avez lapidée.

C’est l’Ascension. Avant de monter aux Cieux, je bénis ma Mère et mes disciples. Je n’avais personne d’autre à bénir puisque les autres m’avaient repoussé et maudit. Même maintenant, je bénis mes disciples puisque les autres ne veulent pas de moi et blasphèment à ma bénédiction."

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Ce texte original est un court extrait des Cahiers de 1943 de Maria Valtorta. Pour bien le comprendre, il est nécessaire de le replacer dans son contexte. Je vous invite donc à lire l’intégralité du passage sur cette page :
https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/index.htm