Il est dit: Je suis le Dieu fort et jaloux
Jésus nous explique que Dieu est jaloux de ce qui se met entre Lui et et ses enfants et les dévie de l'unique amour qui est salut et paix: Lui-même. Il nous demande alors de commencer dès maintenant la cohabitation avec le Très-Haut pour que demain, dans notre éternité, cette cohabitation se perfectionne en puissance et en joie
L'EVANGILE TEL QU'IL M'A ÉTÉ RÉVÉLÉ
JV
4/12/20264 min read


L'Evangile tel qu'il m'a été révélé. Tome 2. Page 299.
Le discours de la Belle Eau " Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi"
Il est dit : “Tu n’adoreras rien de ce qui n’est pas ton Dieu Vrai, Unique, Éternel. Il est dit : “Je suis le Dieu fort et jaloux"
Fort : Aucune autre force n’est plus grande que la sienne. L’homme est libre d’agir, Satan est libre de tenter. Mais, quand Dieu dit : “Ça suffit ”, l’homme ne peut plus mal agir et Satan ne peut plus tenter. Ce dernier refoulé en son enfer, l’autre abattu dans l’excès de ses mauvaises actions, car il y a une limite que Dieu ne leur permet pas de dépasser.
Jaloux : De qui ? De quelle jalousie ? La mesquine jalousie des petits hommes ? Non, mais de la sainte jalousie de Dieu pour ses fils. La juste jalousie. La jalousie amoureuse. Il vous a créés. Il vous aime. Il vous veut. Il sait ce qui vous nuit. Il connaît ce qui tend à vous séparer de Lui. Et Il est jaloux de ce qui se met entre le Père et ses enfants et les dévie de l’unique amour qui est salut et paix : Dieu. Comprenez cette sublime jalousie qui n’est pas mesquine, qui n’est pas cruelle, qui n’emprisonne pas. Elle est au contraire amour infini, bonté infinie et liberté sans limite, et elle se donne à la créature finie pour l’aspirer à Lui et en Lui pour l'éternité et désire la faire la faire participer à son infinie bonté. Un père ne veut pas être seul à profiter de ses richesses. Mais il veut que ses enfants y aient part. Au fond, c’est plus pour ses enfants que pour lui-même qu’il les a accumulées. Il en va de même pour Dieu. Mais Il apporte dans cet amour et ce désir, la perfection de toute son action.
Ne décevez pas le Seigneur. Il promet le châtiment pour les coupables et pour les enfants des enfants coupables. Or les promesses de Dieu ne sont jamais mensongères. Mais que votre âme ne s’abatte pas, ô fils de l’homme et de Dieu. Écoutez l’autre promesse et exultez : “Et Je fais miséricorde jusqu’à la millième génération à ceux qui m’aiment et gardent mes commandements".
Jusqu’à la millième génération des bons et jusqu’à la millième faiblesse des pauvres fils de l’homme, qui tombent non par malice mais par étourderie et par les pièges du démon. Plus encore. Je vous dis que Lui ouvre ses bras si, le cœur contrit et le visage baigné de larmes, vous dites : “Père, j’ai péché. Je le sais. Je m’humilie et le reconnais devant Toi. Pardonne-moi. Ton pardon sera ma force pour revenir à ‘vivre’ la vraie vie ”.
Ne craignez pas. Avant que vous ne péchiez par faiblesse, Il savait que vous alliez pécher. Mais son Cœur ne se ferme que lorsque vous persistez dans le péché, en le voulant réellement, en faisant d’un péché ou de plusieurs péchés vos horribles dieux. Abattez toutes les idoles, faites place au Dieu vrai. Il descendra dans sa gloire pour consacrer votre cœur, quand Il ne verra que Lui seul en vous.
Rendez à Dieu sa demeure. Ce n’est pas dans des temples de pierre, mais dans le cœur des hommes qu’elle se trouve. Lavez-en le seuil, débarrassez l’intérieur de tout luxe inutile ou coupable. Dieu seul. Lui seul. Lui seul ! Il est tout! Et le coeur d'un homme où réside Dieu, le coeur d'un homme qui chante son amour à l'Hôte divin, n'est en rien inférieur au Paradis.
Faites de chaque coeur un Ciel. Commencez la cohabitation avec le Très-Haut. Demain, dans votre éternité, elle se perfectionnera en puissance et en joie. Mais ici-bas, elle pourra déjà surpasser l’étonnement tremblant d’Abraham, de Jacob et Moïse. Parce qu’elle ne sera plus la rencontre fulgurante et effrayante avec le Puissant, mais le séjour avec le Père et l'Ami qui descend pour vous dire : “Ma joie est de me trouver parmi les hommes. Tu me rends heureux. Merci, fils."
Ce texte est un court extrait du tome 2 de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta. Pour bien le comprendre, il est nécessaire de le replacer dans son contexte. Je vous invite donc à lire l’intégralité du texte dans le tome 2.








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